Parcours


A Toulouse, il intègre l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts. Au milieu des années 80, à nouveau lassé par les contraintes rigoureuses du dessin industriel, il s’endette et ouvre une galerie d’art, rue Perchepinte. Un jour, un client qui visite la galerie descend par erreur au sous-sol et y découvre les toiles que Marc Clauzade y réalisait entre deux clients, à l’abri des curiosités. Son travail plait et il finit par accepter de montrer son travail en petit comité.
Ses toiles ont beaucoup de succès dans les milieux antiquaires. L’artiste démarche seul les marchands et fait la connaissance de Sybil Celton qui lui achète toutes ses toiles et le règle immédiatement. Trois années folles commencent : Festival de Cannes, limousine noire, chauffeur, attaché de presse, exposition de 80 toiles au Georges V. Leur incroyable collaboration prend fin au moment où l’artiste ressent le besoin de se concentrer sur sa création.
Quelque temps après, Marc Clauzade rencontre Marité Borel qui l’expose dans sa galerie L’Amour de l’Art, rue de Seine. Puis les Etats-Unis et plus particulièrement la Nouvelle Orléans lui offrent une opportunité incroyable d’exporter ses peintures et d’y trouver une clientèle admirative et fidèle.

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